
Quelques jours plus tard, la capitale accompagne l’écrivain lors de funérailles nationales d’une ampleur exceptionnelle, avant son entrée au Panthéon.
La saynète « Victor Hugo est mort » nous transporte au 2 juin 1885.
Une femme revient d’Amérique et arrive à Paris en provenance du Havre. À la gare Saint-Lazare, un ami venu l’attendre lui annonce la disparition de Victor Hugo et lui raconte ce qu’il vient de vivre : l’émotion populaire, la foule immense et la cérémonie parisienne des obsèques de l’écrivain.
À travers ce dialogue, le public redécouvre un moment historique : celui où la mort de Victor Hugo devient un événement national et où toute une population rend hommage à l’homme, à l’écrivain et à ses combats.
Écrite par Thierry Poinot, cette saynète a été écrite en 2025 à l’occasion d’un hommage à Marguerite Gagneur, dite Syamour (1857-1945), sculptrice jurassienne engagée, profondément attachée aux valeurs républicaines, au progrès social et à l’émancipation. Elle est interprétée par Thierry et son épouse Catherine, tous deux comédiens amateurs.
Présentée dans la Maison natale de Victor Hugo, cette saynète prendra une résonance toute particulière : quelques minutes pour revenir sur les derniers jours de l’écrivain et sur l’immense émotion qui accompagna sa disparition.
Un moment simple, intime et historique, au plus près de Victor Hugo.

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